I'm becoming more and more addicted to RR.

# Posted on Sunday, 18 January 2009 at 1:27 PM

Edited on Saturday, 06 February 2010 at 1:35 PM

You are not a beautiful and unique snowflake. You are the all-singing, all-dancing crap of the world.


Avertissement.

Si vous lisez ceci, alors cet avertissement est pour vous. Chaque mot que vous lisez de ce texte inutile est une autre seconde perdue dans votre vie. N'avez-vous rien d'autre à faire ? Votre vie est-elle si vide que, honnêtement, vous ne puissiez penser à une meilleure manière de passer ces moments ? Ou êtes-vous si impressionné par l'autorité que vous donnez votre respect et vouez votre foi à tous ceux qui s'en réclament ? Lisez-vous tout ce que vous êtes supposés lire ? Pensez-vous tout ce que vous êtes supposés penser ? Achetez-vous ce que l'on vous dit d'acheter ? Sortez de votre appartement. Allez à la rencontre du sexe opposé. Arrêtez le shopping excessif et la masturbation. Quittez votre travail. Commencez à vous battre. Prouvez que vous êtes en vie. Si vous ne revendiquez pas votre humanité, vous deviendrez une statistique. Vous êtes prévenu...

Tyler Durden.

 You are not a beautiful and unique snowflake. You are the all-singing, all-dancing crap of the world.

# Posted on Sunday, 20 December 2009 at 12:40 PM

Edited on Wednesday, 03 February 2010 at 12:48 PM

Truth is, sometimes I miss you so bad I can hardly stand it...

Truth is, sometimes I miss you so bad I can hardly stand it...


~ Ses yeux. Immenses. Tellement beaux. Semblant rayonner de joie. Ses yeux te regardant, l'air si heureux. Ses yeux dans lesquels se reflètent un feu témoin d'une vie ardente à l'intérieur de lui. Comme si un rayon de soleil y était entré discrètement pour ne plus en ressortir.
Ses yeux, rayonnants de bonheur. Et pourtant...
Son sourire. Beau à en mourir, dévoilant des dents blanches qui semblent vouloir croquer la vie à pleines dents. Et pourtant...
Ses cheveux. Blonds comme les blés. Balayés par un vent que tu ne sens pas qui semble montrer combien il est empli d'une vie intense. Et pourtant...
Ses yeux. Encore. L'air si insouciant, si heureux. Tu le fixes. Il semble te fixer, lui aussi. Les yeux dans les yeux. Tu le fixes encore et encore, du plus intensément que tu peux. Tu regardes son visage débordant de vie mais pourtant figé à jamais. Il n'est plus là. Et cette question qui te torture, te déchire au plus profond de toi-même, te fait mal au point d'en avoir la nausée et d'avoir envie de recracher tes entrailles. Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ? Elle se répète à l'infini, tu te la répètes à l'infini, comme si tu avais envie de te rendre folle. Il n'est plus là. Tu ne veux pas cesser de le regarder. Tu ne veux pas. Le contempler, à jamais. Il n'est plus là. Ton c½ur bat de plus en plus fort. Tu sens tes tempes se gonfler, il semble que ton c½ur à tout moment pourrait exploser. Une boule serre ta gorge de sorte que tu ne peux émettre aucun son et que tu es seule avec ta détresse. Personne ne peut t'entendre. Les larmes te montent aux joues et te brouillent la vue. Il n'est plus là. Les larmes déferlent de tes yeux comme deux cascades, coulant pendant trop de temps. Tu pleures. Tu pleures. Jusqu'à hoqueter et à ne plus pouvoir pleurer. Tu veux le regarder, encore. Même si cela ne le fera pas revenir. Tu veux fixer encore ces yeux si vifs et si rassurants. Si beaux. Tu l'aimes. Personne n'a conscience de combien tu peux l'aimer. Ils ne savent pas. Tu veux le contempler pour l'éternité. Tu le regardes. Mais il n'est plus là. On voit sa silhouette mais tout le reste est flou. Son image a été brouillée par tes larmes. Tes larmes qui sont tombées une à une sur lui, se mélangeant à l'encre. Détruite. Tu jettes la photographie au milieu de la pièce. Et tu pleures de plus belle. Cette fois, les larmes ne s'arrêteront pas de couler. Il n'est plus là.
Pleure, puisque c'est tout ce qu'il te reste. Pleure et reste seule avec ton chagrin.


[]



# Posted on Friday, 13 November 2009 at 11:45 AM

Edited on Friday, 29 January 2010 at 12:26 PM

Se battre dans une cave, ça pose des problèmes. A commencer par le fait qu'on se bat dans une cave.

Se battre dans une cave, ça pose des problèmes. A commencer par le fait qu'on se bat dans une cave.
Chef d'oeuvre ♥

___Mercredi 19 août 2009 vers minuit, j'étais certaine de quelque chose : Quentin Tarantino est bel et bien mon réalisateur préféré. Comment vous dire ? Reservoir Dogs, Pulp Fiction, Jackie Brown, Kill Bill volumes 1 et 2, Boulevard de la mort et maintenant Inglourious Basterds. Tous les films qu'il a réalisés & écrits ne m'ont jamais déçue, bien au contraire, je les ai tous adorés. Vraiment. Quand je dis adorés, ça ne se limite pas à "je les ai vus une fois, c'était trop cool !". C'est beaucoup plus que ça, tenez : je peux voir ses films toutes les semaines, sans m'en lasser, bien au contraire. Je pense que c'est une raison valable pour que ce soit mon réalisateur préféré. En fait, ça ne se limite pas qu'à ça. Je ne vois pas un film de lui une seule fois, je ne cesse de le revoir, du coup, je connais tous ses films par coeur - Reservoir Dogs particulièrement. Mais à vrai dire, je serais bien conne de vous dire "j'adore ses films" sans justifier pourquoi. En essayant de ne pas être trop longue et ennuyeuse, je vous dirai que premièrement, les dialogues sont toujours exquis, et ils constituent toujours un élément essentiel dans ses films. On retient toujours les répliques d'un film de Quentin, parce qu'elles sont vraiment hilarantes la plupart du temps. Prenez le verset d'Ezekiel que Samuel L. Jackson récite à chaque fois qu'il tue quelqu'un dans Pulp Fiction ; la discussion sur Like a virgin de Madonna dans le café au début de Reservoir Dogs ; Samuel L. Jackson expliquant le trafic d'armes à Robert de Niro dans Jackie Brown... bref, je ne vais pas parler de tous les moments cultes de tous ses films sinon, ça prendra des heures, et ça gâchera la surprise de ceux qui n'ont pas encore vu les films. Ce que j'aime chez Tarantino, c'est également la violence. Ça y est, il y a des gens qui vont me prendre pour une tarée... bah, ils ont peut-être raison. Mais comment dire ? Il utilise tellement la violence qu'elle en est hilarante. Prenez la scène du coupage d'oreille dans Reservoir Dogs, sur l'air de Stuck in the middle with you de Stealers Wheel. Certains qui ne supportent pas la violence détesteront, c'est sûr, mais personnellement je trouve cette scène géniale. Il faut juste savoir prendre les choses au second degré. Ensuite, il y a la musique, le super son des seventies (K-Billy pour les incultes). Elle est toujours extra. Des thèmes d'Ennio Morricone à Meiko Kaji en passant par Charlie Feathers, The Delfonics, The Lively Ones et George Baker Selection, et tellement d'autres en fait, elle est géniale. En plus, c'est passionnant d'écouter Quentin parler de la manière dont laquelle il choisit les musiques de ses films (voir l'interview de la version collector de la BO de Pulp Fiction.), à condition de réussir à suivre son débit de paroles semblable parfois à des rafales de mitrailleuses (je réutilise une comparaison faite dans un Studio CinéLive, parce que je n'en ai pas trouvée de meilleure pour décrire le rapide mais charmant accent de Knoxville, Tennessee). Bon, voilà, ce sont 3 raisons pour lesquelles j'aime Quentin. Il y en a bien d'autres à vrai dire, mais ça prendrai des siècles d'expliquer - si je trouve les mots - pourquoi j'aime ses films et pourquoi je l'aime lui. A mon avis, pas mal de gens pensent que ce type est cinglé, mais je vais vous dire : je crois que tous les génies doivent avoir une chauve-souris dans le beffroi pour faire ce qu'ils font.
___Bref, après cette petite introduction finalement assez longue, je vais vous parler de ce nouveau film, qui mérite largement l'appellation de chef d'oeuvre. Inglourious Basterds est vraiment un délice. Pour commencer, les acteurs sont tous géniaux. Je vous rappelle que Brad Pitt n'est pas la seule et unique vedette du film, mais il est extra comme d'habitude, avec son accent du Tennessee et en collectionneur de scalps. Il y a aussi Christoph Waltz en méchant suave et polyglotte, qui a justement eu le prix d'interprétation à Cannes, Mélanie Laurent, sobre et excellente dans le rôle de Shosanna, Daniel Brühl (Frederick Zoller), Diane Kruger, délicieuse Bridget Von Hammersmark, Eli Roth jouant Donny Donowitz, l'Ours Juif, complètement dingue (mais très charismatique si vous voulez mon avis), prenant les crânes des nazis pour des balles de base-ball pour notre plus grand plaisir ; Michael Fassbender (Hicox), Til Schweiger qui incarne Hugo Stiglitz pour notre plus grand bonheur encore une fois. Mais sans oublier B.J. Novak et Omar Doom, bien sûr ! Même s'il y en a d'autres, beaucoup d'autres... et ces acteurs jouent tous aussi bien les uns que les autres, et ils sont impeccablement dirigés. Ensuite, comme dans tous les films de Tarantino, les dialogues sont excellents. En fait, ce film repose plus sur le dialogue que sur les scènes d'action. Bien sûr, il y en a aussi. Je dirai même qu'il n'y en a pas assez. La violence (souvent gratuite) choquera peut-être des gens. Pour ma part, et je suis sûre à 250% que je suis loin d'être la seule, je la trouve hilarante. Le meilleur, c'est quant Eli Roth défonce un nazi à coups de batte de base-ball, mais il y a aussi Brad Pitt qui scalpe les nazis et qui leur grave une croix gammée sur le front ("Je vais te donner un petit quelque chose que tu ne pourras pas enlever"). Un point fort du film, c'est aussi la variété des langues. On y parle l'anglais, le français et l'allemand, avec en bonus l'italien. Là, la palme revient vraiment à Christoph Waltz qui parle à perfection ces trois langues. Et ça, c'est une bonne raison de voir le film en VO, en plus des raisons habituelles qui rendent un film cent fois moins bien lorsqu'on le voit doublé. De plus, il y a aussi des tonnes de références à des films cultes. Inutile de faire l'index de tous les réalisateurs qui ont inspiré Quentin, parce que déjà il y en a des tonnes, mais en plus je ne les connais pas tous, bien que je sois cinéphile et cinéphage tout comme lui. Je ne citerai que Sergio Leone car c'est un des réalisateurs qui a marqué mon enfance, parce que j'ai toujours été fascinée par ses westerns, avec Clint et la musique d'Ennio Morricone. C'est sans doute une des multiples raisons qui font que ce film est génial. Que les films de Quentin sont géniaux. Que Quentin est génial. Ce film est une déclaration d'amour au cinéma comme chacun de ceux qu'il a réalisés.


A la fin du film, Brad Pitt dit
« Je crois que c'est mon chef d'oeuvre. »
C'est aussi celui de Quentin.
Chapeau. Et merci.
Merci de faire des films comme celui-ci, parce que dieu sait comme ça fait du bien,
le cinéma comme celui-ci, au sommet de sa forme et de son art.



Merci aux gens qui m'ont lue.


Photo : Eli Roth, l'Ours Juif, s'apprêtant à exploser le crâne du sergent Rachtman !
(Regarder Donny défoncer le crâne d'un nazi, c'est comme aller au cinoche !)[Notez la gueule de Brad derrière 8D]




# Posted on Thursday, 06 August 2009 at 11:53 AM

Edited on Monday, 08 February 2010 at 9:21 AM

« Je partis dans les bois car je voulais vivre sans me hâter, vivre intensément et sucer toute la substantifique moëlle de la vie. Je voulais chasser tout ce qui dénaturait la vie, pour ne pas découvrir, au soir de la vieillesse, que je n'avais pas vécu... » Henry David Thoreau.

« Je partis dans les bois car je voulais vivre sans me hâter, vivre intensément et sucer toute la substantifique moëlle de la vie. Je voulais chasser tout ce qui dénaturait la vie, pour ne pas découvrir, au soir de la vieillesse, que je n'avais pas vécu... » Henry David Thoreau.
__Peu importe
__ce que les autres vous diront :
__les mots et les idées
__ont la faculté de
__changer le monde.


Keating.__






# Posted on Wednesday, 09 December 2009 at 1:28 PM

Edited on Saturday, 12 December 2009 at 1:16 PM